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 Cinéma

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Saturnome
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MessageSujet: Re: Cinéma   Jeu 19 Mai - 5:48

Cette chance. C'est à peu près le seul et unique film que j'attends cette année, qui m'a intéressé dès les rumeurs de projet épique à son sujet. Et tout ce que je sais du film depuis c'est qu'il y a des dinosaures. Et ces dires que certains plans ont été tournés dans les années 70 (les vraies, il y a 40 ans).

Je serai content déjà si c'est le 2001 de notre génération.
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lapin malin
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MessageSujet: Re: Cinéma   Jeu 19 Mai - 8:16

Le 2001 de notre génération, peut être pas. A vrai dire, malgré toutes les réflexions et les thèmes que le film propose, les passage "2001" complètement ovniesque ne sont pas en nombre. Certes la réalisation n'est pas banale ni le traitement du scénario. Mais c'est vraiment la scène culte (elle doit durer un peu moins de 30 minutes je pense, en fait j'ai vraiment pas fait gaffe à l'heure) de la création de la vie et de l'univers by Malick qui fait mouche dans ce style 2001, avec une succession d'images d'une beauté affolante sous fond de musique classique et ce sans paroles ni voix-off. Magnifique (et rien que pour cette scène, le film est impérativement à voir sur grand écran)

Pas plus.

Reste que le film est excellent hein génial1
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Haganeren
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MessageSujet: Re: Cinéma   Ven 20 Mai - 13:25

Oh? Tu vas voir des avants premières toi?

Si c'est un film d'auteur, peut être qu'il passe au cinéma tout prêt de chez moi. Auquel cas j'irais peut être le voir. Merci pour cette description par ailleurs.

D'ailleurs entre ça et l'autre plus haut, vous faites des descriptions tellement pointu que je me demande si on peut pas en faire des articles. Vous en pensez quoi?
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lapin malin
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MessageSujet: Re: Cinéma   Sam 21 Mai - 16:06

Moi je pense que si ça vous conviens c'est ok, faites en ce que vous voulez, même si je trouve ça un peu ledge. On pourrais surement l'enrichir, je sais pas, mais j'ai jamais 3000 choses à dire sur un même film surtout quand je ne l'ai vu qu'une fois etc.

Sinon pour les avants premières baaah, pour les films que j'attends à fond, à l'image de celui-ci, ouais. Mais c'est pas des trucs privés hein, tu te présentes au guichet et demande une place pour l'avant première de tel film, et le tour est joué !
J'essaye de faire ça et aussi un maximum de séances spéciales. Genre en présence d'un acteur/participant au film suivit d'un débat ou autre, souvent d'un film sorti en salles il y a quelques années déjà, ou même des "vieuux" film qui repasse sur grand écran le temps d'une séance. D'ailleurs, y'a quelques semaines, j'ai vu Seul Contre Tous en présence de Philippe Nahon et c'était bien cool. Et encore d'ailleurs, au moins de Juin, préparez-vous à voir arriver sur vos grands écrans la plupart des films de Kubrick ainsi que le magnifique Once Upon Time in America !

Et pour ce qui est du cinéma où tu trouveras Tree of Life, film d'auteur surement, à vrai dire j'ai jamais trop su qu'est ce que ça voulait dire réellement (même si j'arrive à peu près à cerner si tel ou tel film rentre dans la catégorie), mais ça doit passer dans les multiplexes ou quoi. Chez moi, l'avant première en vostfr était dans un Gaumont. Parce que bon, le casting, puis l'engouement, puis tout ça quoi.

génial1
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Hobbes

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MessageSujet: Re: Cinéma   Dim 22 Mai - 6:08

Tree Of Life !?

Ça l'air bien. J'aimerais beaucoup le voir, mais il n'est pas encore sorti en Amérique. D'habitude, l'avantage de rester en Amérique, c'est d'avoir tout (Jeux video, films américains) avant les européens, bon dieu kuso7
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Saturnome
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MessageSujet: Re: Cinéma   Dim 22 Mai - 8:53

Mais eux ils ont beaucoup, beaucoup plus de cinémas indépendants que nous. Du coup l'on a peut-être la toute nouvelle recette de junk food avant tout le monde mais on manque cruellement de petites places qui offre des choses plus intéressantes à découvrir. Déjà, avoir la chance de voir des Kubrick sur grand écran, c'est quelque chose qui ne risque pas d'arriver ici.

Citation :
film d'auteur surement, à vrai dire j'ai jamais trop su qu'est ce que ça voulait dire réellement (même si j'arrive à peu près à cerner si tel ou tel film rentre dans la catégorie)

Le terme est si souvent mal employé qu'il ne veut pas dire grand chose.
En gros, le dernier Pirate des Caraïbes n'est pas un film d'auteur, c'est un produit manufacturé par une grosse compagnie et travaillée par 1 000 personnes différentes, avec un scénario révisé par 3 000 scénaristes, et est la suite d'une série amorcée par des gens qui ne collaborent plus à ce film (dont le réalisateur des trois premiers).
Mais n'importe quel film de Michael Bay (Transformers, Armageddon, The Rock) est un film d'auteur puisqu'ils sont fortement empreints de la marque distinctive du réalisateur (thèmes récurrents d'explosion, de prise de vue sur le Pentagone, de poursuites en voiture... mais surtout une manière de filmer, de monter ses plans qui est propre à lui. Les plans en contre-plongée pendant les poursuites, le véhicule qui freine et une roue de profil s'arrête direct devant la caméra, «reaction shot» de quelqu'un d'émerveillé pendant la poursuite, grosse préférence pour mettre en action des voitures rares, exotiques et chères (et un Hummer dans le tas, souvent avec une facheuse tendance à mettre le feu a son réservoir d'essence incroyablement plein), etc...). En gros un film de Michael Bay peut se reconnaître en cinq minutes sans connaître l'histoire, et c'est ce qui en fait un film d'auteur, parce que la marque du réalisateur est visible. Et surtout qu'elle domine l'essence du film, voire sa raison d'être.

Mais la plupart du temps, quand on dit «film d'auteur» cela veut dire film Européen à petit budget a propos d'une femme violée mais on le saura jamais et puis y a la couleur verte qui reviens tout le temps dans le film (ça signifie l'espoir, la renaissance! profoonnd) et le même 20 secondes de Mozart qui reviens tout le temps aussi (ça signifie... ben ça sonne bien en tout cas). Mais c'est stéréotyper la chose.
Autant en Emporte le vent a une très forte esthétique visuelle assez unique au film, mais 3 réalisateurs ont dû y passer et je ne sais combien de scénaristes, alors que les films de François Truffaut n'ont à peu près rien en commun et que dans certains cas (les 400 coups) il a délibérément chercher à être le plus classique et transparent possible dans sa réalisateur, mais ce sont totalement des films d'auteurs.

Tree of Life est un film d'auteur.

/ très long post à propos de rien
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Haganeren
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MessageSujet: Re: Cinéma   Dim 22 Mai - 11:55

Mais qui résume bien.

J'entendais par "film d'auteur", "film avec un si petit budget qu'on ne peut les voir dans les cinémas traditionnel".

Parce que les films qui passent à coté, ch'ais pas d'où ils sortent, mais je les vois pas ailleurs quoi.

/ très petit post à propos de tout
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Kanedo
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MessageSujet: Re: Cinéma   Mar 24 Mai - 19:43

J'ai vu L'incroyable Hulk, hier soir a la télé qui m'a rappelé pourquoi je matte mes films en VO, le doublage était assez nul (surtout Elisabeth Ross)...
Sinon c'est un film d'action sympa, le scenar est un peu nul alors qu'il y a du potentiel, le méchant est bien ridicule que ce soit au niveau du design comme de ses motivations, les CG ont un peu vieilli (m'enfin c'est surtout le coté "j'essaye d'en mettre plein la vue avec" qui m'a dérangé) et le final est un peu relou.

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Diog
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MessageSujet: Re: Cinéma   Sam 28 Mai - 16:17

Perso je viens de revoir le film H2G2 : The Hitchhiker's Guide to the Galaxy et je l'ai trouvé bien CODY FUCKING TRAVERS "

Bien evidemment il respecte pas totalement le livre (caser le premier tome en une heure trente bonne chance) et la relation Trillian/Arthur n'est pas totalement respectée mais c'est quand même un bon moment à passer, ça se prend jamais au sérieux un instant (comme le bouquin en fait) et permet quand même de passer un bon moment (bon pour prendre son pied faut quand même lire le bouquin avant).
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Setsuki

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MessageSujet: Re: Cinéma   Sam 28 Mai - 16:49

Je désapprouve, je dirais plutot que pour prendre son pied faut surtout pas avoir lu le livre...

Parce que je trouve que le film est extrêmement bien fait en tant que film, en tant que comédie, et en tant qu'absurde..
mais pas en tant qu'adaptation.

Pour un livre quasiment impossible a adapter, H2G2 s'en est magnifiquement sorti. J'avais vu et beaucoup aimé le film, puis j'ai lu (et beaucoup beaucoup aimé) les livres.. Et maintenant le film m'est gâché... il reste très bon, mais pas aussi bon que je pensais.

A voir et a lire de toute façon !
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FNA
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MessageSujet: Re: Cinéma   Lun 30 Mai - 10:20

MWOOUAAAAAHHHHHH!!!!

BUY!! BUY!! BUY!! BUY!! BUY!!

JE SUIS DANS LE CUL
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Objected
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MessageSujet: Re: Cinéma   Lun 30 Mai - 11:07

Mon beau père se l'est acheté. génial1

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lapin malin
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MessageSujet: Re: Cinéma   Mar 31 Mai - 21:57

Je sens que je vais débourser quelques euros de ma poche aussi. Mais fuck, j'ai pu de thunes. dad1

Bon, sinon. Hier soir, je me suis maté Le Voleur de Bicyclette. Film appartenant au néoréalisme italien -courant que je ne connais que trop peu- sorti en 1948.


Ca raconte l'histoire d'un chômeur qui trouve enfin un emploi pour son plus grand bonheur ainsi que celui de sa famille, après une trop longue attente. Il se retrouve donc colleur d'affiches, et doit, pour exercer, obtenir une bicyclette. Objet simple pour nous, ça n'est pas de même pour lui, mais il arrive quand même à récupérer la sienne, gagée. Seulement, dès le matin suivant, lors de sa première journée de travail, il se la fait voler. Commence alors une véritable chasse pour retrouver ladite bicyclette dans un Rome labyrinthique. Je ne vais pas dire la suite, mais voilà, vous avez le topo.

Le film est vraiment super. Je m'attendais à un métrage sympa mais c'est une petite claque que j'ai eu là. C'est vraiment poignant, et cette "visite" de "l'Italie profonde", entre pauvreté, chômage, et lieux bien emblématiques (église, marché aux puces, etc) a finie par me chambouler.
L'histoire est complètement bouleversante et réussie en tout point malgré le postulat de départ complètement anecdotique, et c'est bien particulièrement ça que j'ai aimé. Alors que le réalisateur nous livre sa vision de la relation père-enfant, sur sa société d'après-guerre, et sur l'espoir, l'histoire avance, et gagne en intensité au fil du temps, notamment vers la fin.


Fin extraordinaire d'ailleurs. Je n'en dirais pas plus, mais c'était assez magnifique.
Alors qu'au départ, c'est "juste" une "simple" histoire de bicyclette.

A noter que les acteurs sont complètements amateurs (je viens de l'apprendre en fait), et ça ne m'a pas troublé. Au contraire, j'avais trouvé ça plutôt pas mal même.

Bref, pas trop le temps d'en dire plus (et j'en ressens pas le besoin, y'a le principal ici Smile ) ==> je conseille. naiez pa le seume mo
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Saturnome
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MessageSujet: Re: Cinéma   Mer 1 Juin - 8:19

Excellent ça! Le Voleur de bicyclette est vraiment une petite merveille. Tout aussi fascinant concernant la relation père-fils touchante au pas possible que pour le portrait de Rome qui en est fait. Effectivement les acteurs, bien que tous amateurs, se débrouillent à merveille, jouant tout simplement eux-même. Il fait peut-être parti des films néo-réalistes un peu plus mélo, mais il réussi parfaitement ce qu'il fait.
C'est un film facile d'approche qui peux plaire à n'importe qui je pense (même toi en train de me lire, là. salut!)

Un bon moyen de faire suite à ce film c'est d'enchaîner avec Umberto D. qui est aussi dans le genre émouvant. Pour explorer ce que le genre a d'autre à offrir, Accattone est un film plus franc et dur (le protagoniste étant un vrai salaud), un bel exemple de néo-réalisme très tardif (1961!). Y a même un peu d'humour noir. Pour le néo-réalisme hardcore de cinéphile dur à cuire, les films de Rossellini (Rome ville ouverte, Paisa et Allemagne année zéro) sont ce qu'il faut. En dehors de ça, ben... ce fut un courant bref, disons, mais incroyablement vital.
____________________________________

Et le coffret d'Apocalypse Now, essentiel pour ceux qui n'ont jamais vu Hearts of Darkness, un classique du documentaire et aussi grandiose que le film lui-même.

Insérez ici un brillant paragraphe faisant référence au fait que Martin Sheen joue dans Apocalypse Now et dans Badlands (son premier vrai film en plus).
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Sinon je me suis parti un marathon Terrence Malick, question d'avoir quelque chose à faire d'ici la sortie canadienne de Tree of Life (qui sera sans doute limité qu'à deux ou trois villes, et je devrai donc attendre la sortie sur disque). Aussi ça me permet d'écrire sur ces films, ce que je n'avais pas fait quand je les ai vu la première fois, sauf pour Days of Heaven (pour ceux qui ne me connaissent pas, j'écris depuis plusieurs années un commentaire sur les films que je regarde, pendant trois ans je l'ai fait systématiquement sur tout les films que je regardais, j'ai dû écrire à peu près 650 petits textes comme ça, et je suis toujours nul).

Badlands, Terrence Malick, États-Unis d'Amérique de Dieu tout puissant, 1973.



Kit le garçon rebel qui ressemble à James Dean et qui n'a rien à foutre de sa vie se trouve une petite amie du nom de Holly, 15 ans. C'est le centre de l'Amérique, tout est naze et il n'y a rien d'autre à faire que de partir en road-trip avec un fusil et tuer des tas de gens, alors c'est ce qu'ils font. Des gens meurent mais c'est pas très important, ils se sentent pas trop mal comme ça à faire les Bonnie & Clyde.



Mais y a rien de glamour, ils sont passifs, centrés sur eux, perdus dans un grand désert plat que Malick filme avec passion, un peu à la John Ford. L'image est belle, il y a une forte tendance à tout filmer lors de coucher de soleil (chose qui va exploser dans son film suivant, Days of Heaven... ) mais il y a aussi une tendance 70s au film, ce côté un peu dur, rude, âpre des choses qui l'inscrit bien dans tout le mouvement de la Renaissance Hollywoodienne. Si on pense à Bonnie & Clyde, film qui raconte une situation similaire et qui a lancé plus ou moins le mouvement, Badlands se différencie par un caractère plus poétique, distancé et atypique. À l'image de ses protagonistes en quelque sorte (ce que fait Bonnie & Clyde aussi, avec ses protagonistes complètement différents, donc un film d'une facture différente).



Le film est raconté du point de vue de Holly. Un peu comme si c'était tiré de son journal intime, devenu le carnet de notes de son «conte de fée» en cours. J'aime pas les films qui font usage de narration externe comme ça, j'ai l'impression qu'ils peuvent toujours faire sans, mais je pense que cela marche tout de même et qu'il y a une pertinence à ce choix.



Le film réussi comme une étude de gens aliénés placés dans un cadre qui non seulement justifie leurs origines (mais pas leurs actes! ne partez pas tous tuer des gens, merci!) mais les rends fascinants. Le truc pour apprécier le film réside peut-être dans le fait de connecter, à un certain niveau, avec ces individus déconnectés.

Sinon, juste pour dire, j'ai regardé le film dans une copie assez dégueulasse. C'est le DVD sorti en 1999, dans un «snapper case» en carton, à l'époque où un côté offrait la version widescreen et l'autre la version «standard» (l'image mutilée en format carré, alors qu'on est à une époque où ce sont les films carrés qui sont mutilés)... L'image est vraiment ordinaire, mal compressée par moments (spécialement lors d'une scène d'incendie), et pourrait bénéficier d'une restauration qui pourrait bien revoir complètement les couleurs à quelques places.

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MessageSujet: Re: Cinéma   Mer 1 Juin - 13:39

Tiens, Holly, elle est pas jouée par Sissy Spacek, une des femmes de 3 Women de Robert Altman là ?
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lapin malin
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MessageSujet: Re: Cinéma   Mer 1 Juin - 16:53

Non tu n'es pas toujours nul, j'ai vraiment aimé ce commentaire. D'ailleurs ce serait cool de tout regrouper sur le site sous forme d'article culture une fois que t'auras fini ton "marathon Malick".

Bref, ce film, magnifique, c'est certain, mais tu en as déjà assez dit et je ne pourrais faire mieux ! Wink
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MessageSujet: Re: Cinéma   Mer 1 Juin - 23:01

Ouais pourquoi pas. À condition que j'arrive à voir Tree of Life.

Et oui, c'est la même Sissy Spacek que dans 3 Women. Et le classique du film d'horreur Carrie.
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Weldar
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MessageSujet: Re: Cinéma   Jeu 2 Juin - 0:46

J'ai tout de suite pensé à Carry en voyant sa tête de rouquine. moai1

Le film Badlands a l'air intéressant. Je le note sur ma liste pour l'été.

Sinon j'ai maté Lovely Bones de Peter Jackson. C'était particulièrement lent et vide dans le milieu du film. Après un début assez classique mais plutôt bien mis en scène, la fin était plutôt surprenante et elle cassait un peu le côté convenu qu'on pensait (sauf pour une certaine scène).
Visuellement c'était intéressant, même si les images du "paradis" avaient un côté naïf, mais c'était loin d'être déplaisant, il y avait des idées sympa. J'ai surtout aimé le personnage de Stanley Pucci. Dommage qu'on voit pas la scène du viol par rapport au roman, le film aurait pu se montrer plus dur. Ceci dit, la transition entre son vivant, l'éclipse du meurtre et son arrivée en tant qu'esprit est originale.
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Diog
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MessageSujet: Re: Cinéma   Mar 7 Juin - 18:01



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Saturnome
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MessageSujet: Re: Cinéma   Mar 14 Juin - 3:10

D'autres critiques qui ressemblent davantage à des propos incohérents d'un vieillard ivrogne qu'à des arguments posés et clairs.

Days of Heaven, Terrence Malick, Etats-Unis, 1978.


C'est le seul Malick que j'ai déjà commenté auparavant, et c'est aussi mon favori. Et étrangement c'est peut-être plus dur d'en parler, parce que j'ai juste envie de le décrire par des "RAAAAAAHH!!!" avec quelques inquiétants "OUI! ÇA! VOILÀ! LÀ!". Pour moi c'est le film où toute l'essence de ce qu'il fait est présent et puis c'est tout à fait solide, unique, avec sa propre touche irréelle.



La légende raconte qu'après avoir filmé quelques scènes, Malick a jeté le scénario aux poubelles et a plus ou moins laissé les acteurs trouver l'histoire, en les filmant pendant un an. Le résultat a quelque chose du rêve, il y a une magie contemplative qui règne tout au long du film. Il ne se passe pas grand chose, mais la romance et la jalousie pourtant bien de bases ont une puissance qui rayonne dans ce film doré. L'effet du temps qui passe est tiré du fait que le film est narré par la petite fille de 13 ans, qui regarde le tout autour d'elle en acceptant les choses comme elles vont, plus terre à terre que les deux adultes qui l'accompagne, l'un fougueux l'autre énigmatique. Étant donné la nature évasive, onirique et quelque peu surréelle du film, les personnages ont presque un air symbolique, élémentaires, mais bien vivants.



La maison riche éloignée, seule et entourée d'un champ de blé en or, sous une constante lumière d'un soleil qui se couche (le film a été presque entièrement filmé dans ces heures où le ciel deviens rose), les acteurs entourés de plaines qui s'étendent à l'infini, à s'amuser et à tuer le temps... Ce sont des images tirés du dictionnaire des images de Malick, mais elles ont quand même quelque chose d'unique, cette lumière peinte sur de la pellicule des années 70 crée un film unique. Les choses se marient si bien que le tout passe sans que l'on puisse s'en rendre compte.



J'aimerais bien en dire davantage. L'on dit parfois que des films sont comme de grandes fresques, celui-ci fait davantage l'effet d'une petite toile intimiste. Ce n'est pas non plus un roman en images, plus une peinture (figurative, avec des personnages dont l'on peut sentir les intentions) en mouvements. Celui qui approche le film de cet angle en retirera beaucoup.
Pour faire contraste à Badlands et son DVD pourri, j'ai revisionné avec plaisir Days of Heaven sur mon beau Blu-Ray. technologie youpi etc










The Thin Red Line, Terrence Malick, États-Unis, 1998.

Chaos! Explosions! Plein d'acteurs célèbres! Butage de japonais! La première erreur serait de penser que Malick est viré hollywood. Le film reste bien en marge. Il tourne autour d'une poignée de personnages, mais je pense que Will est central au film. Déserteur retiré d'une île paradisiaque pour retourner au combat, il philosophe sur sa spiritualité et la mort, en songeant en particulier à celle de sa mère. Le film commence avec une bataille excitante qui met en place les personnages pour ensuite se calmer et observer les différents personnages et leurs morales.

On commence à s'y habituer mais le film est spécialement magnifique pour ce qui est du visuel. La caméra prend presque plaisir à frôler l'herbe haute d'un vert puissant. Le ciel est d'un bleu éclatant, parsemé de nuages bien blancs. C'est d'ailleurs un aspect étonnant du film : il y a beaucoup de jeux avec les passages des nuages, l'ombre qu'ils projettent sur le champ de bataille, le soleil qui réapparaît progressivement, du fond de l'image jusqu'au devant. Non seulement cela ajoute aux visuels du film mais cela rappelle d'une manière à mon avis assez géniale et subtile la constante présence de la nature dans le film. Il y a des animaux qui traversent le champ de bataille, que ce soit un serpent, un petit mammifère bizarre ou un oiseau. Il y a un plan assez frappant d'un oisillon dans une situation énigmatique où l'on ne peut décider à savoir si il est en train de mourir ou qu'il vient de naître, entouré d'herbe brûlée. Aussi, et ça m'enrage de ne pas avoir été capable de retrouver ce plan pour le screenshoter, mais pendant un des nombreux moment de bombardement avec la caméra qui vole autour de soldats en train de courir partout, un papillon d'un bleu impossible passe rapidement au travers de la fumée d'une explosion pour repartir aussitôt. C'est un détail qui tiens du hasard, mais connaissant la grande prédilection de Malick pour inclure dans ses films des plans qu'il a filmé au hasard et qui n'étaient pas prévus (un peu comme un éclair totalement anodin dans The New World qui m'a beaucoup frappé), je suis sûr que c'est sa plus grande fierté en carrière ce foutu papillon. Et que le tout se mêle si bien dans son exploration de l'ordre et du chaos, de la nature et de l'homme, contrainte/désir, spirituel/incompréhension... The Thin Red Line n'est certainement pas un film raté quoi. Enfin, j'ai pas vu de ligne rouge. Elle est où?

Et peut-être que tout cela est venu par hasard. Le film est bien connu pour avoir été conçu quasiment qu'après avoir été filmé, dans la salle de montage. Plusieurs acteurs bien connus ont des rôles réduit à un caméo (George Clooney, John Travolta) ce qui est même un peu dérangeant de voir leur tête sortir pour disparaître aussitôt (m'enfin, les caméos du genre c'est bon pour les comédies quoi) et quand l'on pense à ceux qui ne sont même pas présent dans le film terminé (Viggo Mortensen, Mickey Rourke, Martin Sheen, Gary Oldman...) c'est très étrange. Je serai curieux de voir le film remonté, il pourrait être bien différent. Il paraît qu'Adrien Brody était convaincu d'avoir un rôle très important dans le film, alors qu'au final il est le mec qui a des yeux et un nez là dans le coin et qui est un peu terrifié à la fin.

Je pense que The Thin Red Line est le film le plus complexe de Malick. Des thèmes complexes et inattendus pour un film de cette catégorie (qui doit en faire surprendre plus d'un), une approche spirituelle sérieuse et je pense approfondie. C'est peut-être bien celui qui en a le plus à offrir, mais aussi du coup un film demandant pour l'esprit, qui demande plus d'un visionnement à coup sûr, j'en ai vu plus que précédemment en tout cas. Mais, si l'on y pense, peut-être que le film ne semble pas tout à faire sûr de lui-même, les thématiques ne sont pas si claires, et un peu comme un peintre qui arrête une toile avec de mettre le détail de trop qui ruine la composition, Malick a fini par se retirer et laisser son film, alors qu'il réfléchissait encore, dans la salle de monage, à ce que son oeuvre devrait être... Laissant quelque chose d'incomplet.
Mais il est de mon avis qu'une oeuvre peut être plus forte et riche incomplète que complète. Je pense aux deux plans à propos du crocodile. Le premier au début du film, l'autre avec Sean Penn qui le regarde derrière un camion. Je ne voudrais pas les choses différemment.
Note du réalisateur, il invite tout ceux qui regarde son film à mettre le son le plus fort qu'ils peuvent se permettre. Le film est particulièrement travaillé à cet aspect, une chose fréquente pour les films de guerre et qui n'est pas à négliger. Mais malheureusement la musique est d'Hans Zimmer, bleh











The New World, Michael Bay, États-Unis, 2005.


Je vais être direct, je n'ai pas ressenti grand chose pour ce film. C'est peut-être l'effet d'avoir vu quatre Terrence Malick en trois semaines, le style Malick fini par donner une impression de se parodier ou de s'user. La narration en voix-off poétique et mystique, les champs avec l'herbe haute, les grands paysages, la caméra qui divague sur la nature... La formule se répète, mais si elle se faufilait bien dans les films précédents, ici l'on dirait que la sauce ne prend pas, que les choses ne s'élèvent pas vers quelque chose de plus grand que ce qui est représenté.



Alors évidemment d'un point de vue visuel le film est beau. Mais étrangement, pas tant que ça. D'un côté le visuel n'est pas inattendu, ce n'est pas aussi impressionnant qu'un film sur la deuxième guerre mondiale avec de l'herbe verte, un magnifique ciel bleu et des animaux qui se promènent sur le champ de bataille. Étant donné le contexte du film, ce qui est vu est pris pour acquis en quelque sorte. Et c'est sans compter certains choix qui rapprochent le film de la palette standard hollywoodienne : le film est décoloré, les verts sont faibles, le brun domine, le ciel est toujours blanc, les ombres sont très fortes, presque encrées, les blancs saignent d'une manière poudreuse hors de leur cadr... je commence à dire des choses bizarres alors je vais arrêter là. À noter aussi l'incrustation de shakycam, qui se sent un peu tout au long du film, contrairement aux films précédents de Malick où il y avait peut-être un ou deux plans où tout à coup l'on sentait la présence du caméraman derrière l'image. Finalement, le plus troublant est l'utilisation très étrange de jump cuts basés autour de la performance des acteurs. C'est à dire que dans un plan lent et romantique, il peut tout à coup y avoir un saut d'une seconde ou deux, il m'est impossible d'expliquer leur présence distrayante, d'autant plus qu'ils se font rares mais ils sont là pendant tout le film. C'est comme si un type de MTV était passé dans la salle de montage pendant la pause du matin, juste pour bullshiter.



Le film tourne autour de Pocahontas et du capitaine John Smith. Rien de bien neuf ou d'excitant dans la lecture des évènements, c'est une romance tragique, le tout étant fortement centré sur ces personnages (tout le monde extérieur n'étant que des contraintes sociales empêchant une romance d'avoir lieu). La première partie du film est principalement concernée par John Smith, et cette partie ressemble à une espèce de note de bas de page à The Thin Red Line. Difficile de ne pas faire de comparaisons quand John Smith passe par son "je suis entouré de sauvages, c'est le paradis en fait" avec le protagoniste de l'autre film. La deuxième partie concerne Pocahontas. Le film passe d'une partie à l'autre de manière assez subtile, ce n'est pas du tout une coupure franche. À vrai dire, cette section et sa thématique du deuil de la romance est plus intéressante. Le nouveau personnage, John Rolfe (le personnage de Christian Bale) aurait presque mérité plus d'attention. Mais c'est trop peu trop tard, peut-être.



Ce n'est pas un mauvais film, mais je pense qu'il a moins à offrir que ce que j'attendais. Il y a les bonnes choses que l'on a habituellement d'un Malick, ces petits plans inattendus qui regardent ailleurs que j'aime toujours autant. Des choses dont l'effet commence peut-être à s'user pour moi, et puis cette impression qu'il est plus terre à terre, simple. Et j'ai tellement mangé d'histoires de colonisation de l'Amérique à l'école que cette époque m'ennui profondément alors na! /biaisé






Reste plus que Tree of Life. Basé sur ce que j'ai vu, je m'attends à... euh... un film avec un peu de narration en voix-off et puis euh.... de l'herbe haute? et un quelconque lien avec la nature. Et une mention "Directed by Terrence Malick". J'ai bon?
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lapin malin
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MessageSujet: Re: Cinéma   Ven 17 Juin - 14:43

Avis intéressant sur les Malick.

Pour l'effet "autoparodie" que tu as pu recevoir, je pense qu'en effet c'est à cause du fait que tu te les ai enchaînés les uns après les autres dans un court espace de temps.

Bon... Moi question cinéma, histoire de pas faire un post trop inutile, j'ai vu, hier soir, le film Cadillac Records.


Bah, c'était pas trop mal. Mon frère avait ce film en réserve alors je l'ai suivi, j'en attendais rien, à vrai dire, et en fait c'était bien sympa quoi. Le film raconte l'histoire du label Chess Records, créé à Chicago au début à la fin des années 40. Et à vrai dire, je pense que la principale raison au fait que j'ai accroché est que je ne connaissais absolument pas l'histoire du label.
Alors on va commencer par le plus facile: forcément la bande son est réussie. Bah oui en même temps c'était prévisible quand on sait que le label a signé les plus grands noms du Blues et du début du R&B: Chuck Berry, Muddy Waters, Howlin' Wolf, Little Walter, Etta James... !
Le casting, lui aussi, est extrêmement réussi, contrairement à ce que je m'attendais: Brody juste, Beyoncé surprenante, Mos Def à fond, et le reste des stars chacune plus vraies que nature.
Après c'est sur que le film enchaîne cliché sur cliché. Dans les biopics, c'est déjà fréquent, mais alors quand en plus on parle musique, ça devient plus que récurrent... eh bah là aussi on y passe: débuts difficiles, coïncidences et rencontres avantageuses, les montages du hit-parade et des journauxà l'écran, la gloire après la dure labeur, puis, petit à petit, la descente aux enfers, la drogue, l'alcool, et les petits thèmes sérieux, attention surprise, ici, le racisme (époque oblige). Le tout ressort donc bien prévisible. Mais, je me pleins, en même temps c'est peut être aussi que c'est comme ça que c'est déroulée l'histoire, la vraie. Surement qu'il y avait autre manière à la racontée, mais, malgré la prévisibilité du scenarii et quelques clichés un peu trop omniprésents, on se laisse guider aisément par le fil de l'histoire, sans être trop gêné ! De plus la narration s'en sort plutôt bien quand on voit le nombre de personnages et d'évènements qui se déroulent en si peu de temps.

A voir si on aime les performances d'acteurs sympatiques, la musique, si l'on veut connaître l'histoire du blues, du rock'n roll et du RNB, si l'on aime les films biographiques, si l'on aime les films qui versent une patte facile dans le mélo et qui ne cherchent pas à faire dans les sentiers battus, etc.
A ne pas voir si l'on ne rentre dans une aucune de ses catégories.

--------------------

Pour continuer dans le biopic, j'ai vu y'a deux-trois jours, pareil, un film que possédait mon frère en réserve, cette fois-ci français: Coluche, l'histoire d'un mec. Bon comme vous vous en doutez c'est à peu près le même verdict, sauf que j'ai préféré celui du dessus. Pas de grands classiques dans ce post donc, juste des films que j'ai vus dernièrement, et pas vraiment par choix personnels. Bref,

Demaison est juste génial, la mise en scène propre, mais bien classique et plate, c'est dommage, et ça alourdit le film. Pas mal de clins d’œils sympa à l'époque et ses personnages, mais pas de parti pris, un film bien trop sage au final, pour une histoire que l'on connaissait déjà. Dommage, car il y avait de très bonnes bases, et, surtout, un excellent acteur principal, qui font que ce film n'est pas nul non plus !


Voili voilou, pour les films de la s'maine (oui bah en même temps y'a les révisions du bac français/SVT aussi donc pas trop le temps pour ça, et quand je l'ai, j'en profite pour aller sur l'ordi ou faire d'autres trucs que j'ai à faire, donc bon...)
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MessageSujet: Re: Cinéma   Lun 27 Juin - 3:18

Aujourd'hui j'ai été voir Insidious de James Wan (qui avait fait Saw).

Je vous laisser regarder le trailer prin2

Je l'ai trouvé vraiment bien, l'histoire est prenante et la fin est kuso7
Je vous le conseille si vous aimez les films de possessions, surnaturel etc je pense que ca vous plaira ^^1
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lapin malin
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MessageSujet: Re: Cinéma   Lun 27 Juin - 14:22

Perso récemment j'ai vu Esther dans le genre, Les Commitments dans un tout autre, et j'ai revu le classique 12 Hommes en Colère de l’excellent Lumet.

Le premier (Esther) est assez sympa, même si sa conclusion pète un peu le tout (dans le mauvais sens), bon, c'est pas non plus fou comme truc. Les acteurs sont pas mauvais, le rôle d'Esther est même très bien joué, certaines scènes sont réussies, mais après ça révolutionne rien, et les ingrédients pour faire peur sont déjà-vus maintes fois (caméra qui avance lentement vers le personnage comme si c'était la grosse méchante qui allait le trucider par derrière, puis hop, changement de plan, et en fait y'avait rien, juste le réal qui joue avec le spctateur... ; objet qui prend de la place à l'écran puis bam quand il s'enlève y'a la grosse méchante qui apparaît et un gros bruitage sourd indiquant qu'il faut sursauter...). Et comme souvent un pack d’incohérences qui tâche et gâche accompagne le reste. Divertissement pas trop mal quand même au final.

Les Commitments du très bon Alan Parker, c'est vraiment le genre de divertissement que j'aime bien. Le type de film qui dégage une aura COOL. Déjà, de par sa B.O, et ça s'annonçait logique vu le scénario du film. De la soul, et pas de façon anecdotique. Perfect. Les acteurs sont plutôt bons aussi. La réalisation aussi. Bref, un bon ptit film a la bonne humeur communicative, j'aime bien ça. Bien entendu ça va pas casser non plus les quatre pattes d'un canard hein, mais on passe un bon moment, et c'est soigné. Puis la chronique de la vie prolétarienne de Dublin est aussi réussie. Bref un feel-good movie musical et bien construit qui laisse un bel arrière goût dans la bouche.

Pour 12 Homme en colère... pas la première fois que je le vois, et il est vraiment très bon. Quatre mur, un ventilo, une table, douze bons acteurs = un chef d'oeuvre. Le scénario tue tout vraiment. Y'aurais plein de choses à dire, mais je veux pas trop en parler parce que si j'arrive à sortir la motivation de mes fesses j'en ferais ptet un article culture. Ptetre. Et si j'ai encore plus de motivations j'en ferais pour les films clés du Lumet. Si j'ai encore plus de motivations hein.

génial1
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MessageSujet: Re: Cinéma   Lun 27 Juin - 15:08

12 hommes en colère est génial effectivement. C'est le seul film à avoir réussi à me tirer les larmes des yeux pour des raisons d'idéologie politique (ici : justice, démocratie, contre la peine de mort). Techniquement ce genre de sujet a plutôt tendance à me lourder. Quand je ne partage pas l'idéologie présentée, ça m'agace autant que de la propagande, et quand je partage l'idéologie, je trouve ça simplement évident et ça ne me fait rien. J'aime globalement le principe de la démocratie mais je n'avais jamais vraiment ressenti de passion idéologique, et d'ailleurs je déteste habituellement ce genre de sentiment, qui trop souvent transforme un interlocuteur en type violant et incapable de discuter normalement.

Mais là, dans ce film, j'ai vraiment ressenti une passion pour la justice et la démocratie, c'était très beau et agréable ^^ Cette progressive évolution de situation entre majorité VS un seul type, puis majorité VS minorité, puis inversion des tendances, etc, ça donne vraiment une image de ce à quoi peut aboutir une démocratie idéale. Et puis les acteurs sont tellement géniaux :p
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MessageSujet: Re: Cinéma   Dim 3 Juil - 14:27

Hier soir je suis allé voir Orange Mécanique au cinéma. Bon, je l'avais déjà vu, et je pense que c'est aussi le cas pour la plupart d'entre vous tellement ce film est devenu culte (d'ailleurs si ce n'est pas le cas, foncez, en plus suivant la ville où vous habitez il est peut être au cinéma en ce moment !).
Merci à cette rétrospective Kubrick nationale donc, parce que ça n'a fait que confirmer ma pensée quant aux films visionnés au cinéma: c'est largement mieux. Bref, qu'en dire ? Kubrick offre ici un de ses meilleurs films pour moi en racontant l'histoire d'Alex et de ses droogs. En effet, la mise en scène est tout simplement exceptionnelle, les acteurs très bons, et surtout le scénario, tout simplement parfait. Je vais pas trop en parler, la réputation du film n'étant pas à faire. En tout cas, c'est à l'heure d'aujourd'hui un de mes films préférés. Si j'arrivais à construire un top 10, il serait dedans.

Kubrick kuso7
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