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 Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3

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Saturnome
Gros gros beau gosse
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MessageSujet: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   Sam 28 Jan - 2:47

Comme toute trilogie, c'est la pire partie. Désolé!

Don't Look Now, Nicolas Roeg, Royaume-Uni/Italie, 1973.


Le film n'est certainement pas un film d'horreur conventionnel. Malgré son utilisation très forte du langage habituel de l'horreur et de quelques scènes appartenant tout à fait au genre, il s'agit davantage d'un film psychologique explorant le phénomène du deuil, mais dans un contexte plutôt étrange. On pourrait presque parler de «Thriller ésotérique».

Donald Sutherland (avec à peu près le même look que dans Invasion of the Body Snatchers 78, doigt qui pointe en moins) et Julie Christie incarnent les parents de la joyeuse famille Baxter, qui font de la restauration d'église ancienne. Quelques minutes après le générique d'intro leur fille, dans son petit habit ROUGE va se noyer. Déjà les choses ne tournent pas rond, parce que monsieur Baxter a pu présentir la mort de sa fille quelques secondes avant les évènements, se précipitant hors de la maison sans qu'il ne sache vraiment pourquoi, et trouvant donc sa fille sous l'eau. Tout au long du film, le futur côtoie le présent, et c'est là que se joue autant la thématique que le jeu visuel.

On saute dans le futur (dans une transition à la Hitchcock, voyez The 39 Steps dès que vous le pouvez!), notre couple essai de traverser le deuil en voyageant à Venise, pour la restauration d'une petite église hors du circuit touristique. C'est aussi hors de la saison touristique, c'est Venise froid et sans couleurs. Cela permet très bien aux enfants en habit ROUGE de sortir du lot monochrome, vous ne trouvez pas? Monsieur Baxter aperçoit sa fille aux coin des ruelles sombres, madame Baxter fait la rencontre d'une médium qui dit que monsieur Baxter est en danger. Églises, voyants, hallucinations, le surnaturel commence à peser lourd dans la balance.

Le film se délecte à nous faire prendre fausse route. Il y a un plaisir sadique à filmer un personnage quelconque comme un film hollywoodien banal irait filmer son vilain méchant. Tout le monde a l'air coupable de quelque chose. Mais le coeur de ce jeu se trouve dans le montage fragmenté du film (rassurez-vous le film reste très conventionnel), le film mêle passé et futur à certaines occasions, insère un plan de quelques secondes d'un évènement se produisant ailleurs.... Aussi fort soit la finale du film et qu'elle peut difficilement laisser indifférent, la scène la plus mémorable du film reste la scène d'amour, pas parce que Donald Sutherland est à poil mais pour son effet impressionniste, sensoriel, aidé par un montage alterné (et très curieusement rhytmé) avec des scènes du couple qui se rhabille.

Le film est vraiment loin des sentiers battus de l'horreur, même si il est indissociable du genre, demain comme pour «compenser» il n'y a nul doute que le film que je vais voir va entrer en plein dans le coeur du genre.




A Nightmare on Elm Street, Wes Craven, États-Unis, 1984.

Alors là oui ça devrait dire quelque chose à tout le monde! Freddy est devenu un personnage dont tout le monde a au moins entendu parler. Tout jeune quand j'avais 10 ans j'étais une chochotte qui ne voulait pas regarder de films d'horreur (les aliens dans Space Jam me faisait peur), mais on en parlait si souvent dans la cour d'école, il fait partie du folklore maintenant. C'est le gros changement qui s'est opéré dans l'horreur à la fin des années 70, une conséquence directe de la fin de la renaissance hollywoodienne qui fit place à l'ère du blockbuster : le phénomène de la franchise. Pour l'horreur, le phénomène s'est inspiré de l'attrait des films de la Universal, en tout cas ceux qui ont survécu dans l'imaginaire collectif contrairement à The Black Cat vu quelques posts plus haut : les monstres. Michael Myers, Jason, puis Freddy (Leatherface aussi, mais cela va prendre pas mal de temps avant d'en faire une franchise). C'est ce dernier qui semble avoir été bâti sur mesure pour cela (contre la volonté de Wes Craven), introduisant un aspect séduisant à son monstre, un phénomène neuf et rafraîchissant, très loin de Michael Myers. Et donc, ère des franchises, les suites s'accumulent une par-dessus l'autre, il y a une série télé, des albums, des livres, des jouets, des costumes pour enfants... Tout le monde connaît Freddy.

d'authentiques produits datant des années 80, l'amiante et la peinture au plomb est palpable!
Chaque décennie semble apporter son neuf en horreur, pour les années 80 et son obsession commerciale c'est la réussite de l'introduction de nouvelles mythologies de l'horreur.

L'idée de Nightmare on Elm Street est si simple mais pourtant géniale. Freddy tue les enfants dans leur rêves. Si quelqu'un est blessé dans le rêve, cette blessure arrive aussi dans la réalité. C'est aussi simple que ça, mais le nombre d'aspects fascinants à exploiter de ce principe est énorme et ils sont tous exploités efficacement dans le film. Le rêve est souvent le principe le plus naze au cinéma, c'est un raccourci, et si l'auditoire sait que c'est un rêve, il ne prend absolument rien au sérieux, et si l'on ne découvre que par la suite qu'il s'agit d'un rêve, on se sent insulté. NoES annule tout ça par les répercussions réelles du rêve. Freddy est à la fois capable des choses les plus irrationnelles qui soit et doté d'un pouvoir immense, et on accepte très facilement cela, mais il reste dangereux. Mais non seulement ça, mais c'est ce qui donne la personnalité de Freddy : c'est un artiste, un farceur. La plupart du temps il est tout heureux, souriant, et semble avoir pris ses techniques à Bugs Bunny. Disparaître du champ de la caméra pour réapparaître complètement ailleurs? se cacher derrière un tronc d'arbre beaucoup plus mince que lui? C'est du Looney Tunes. Et c'est ce qui rend le film attirant.
L'autre aspect tout con est qu'il tue donc des enfants, enfin des adolescents typique de film d'horreur, ou un peu plus jeune que la moyenne, et est à peu près le public cible de ce genre de film. C'est vraiment important parce que le film fait vraiment sentir ce bon vieux problème de la communication enfant/adulte. Les adultes cachent des choses aux enfants, les enfants font face à un mur en parlant aux parents... Bref la jeunesse a raison et est frustrée alors que les adultes sont coincés dans leur mécanique bizarre d'adultes. De quoi embarquer dans le récit. C'est donc à notre groupe d'adolescents de devoir se débarrasser eux-même du croque-mitaine.

Je dois être honnête, le film me paraissait sympathique sans plus pendant un bon moment. Le rythme ne prend pas (à un point tel que les apparitions de Freddy sont presque lassantes), les personnages ont des réactions absolument stupides par moment (je sais pas, j'aurais une réaction un peu plus vive en voyant un de mes pote gisant dans son sang, et si quelqu'un me disait qu'il fait des rêves exactement pareils au mien, j'aurai tendance à lui dire plutôt que de me la fermer, je veux dire, ça fait une personne qui peut te comprendre!), le changement soudain de personnage principal du film quelque part au début est aussi désorientant, parce que cela nous amène pour une certaine durée du film à ne pas s'attacher à ce nouveau protagoniste. Ce sont des problèmes qui m'ont vraiment freiné pendant un moment. Aussi, qui fait des rêves aussi sensés que ça? Les gens rêvent qu'ils sont dans leur chambre, dans leur salon... Enfin bon, Freddy contrôle leurs rêves et veut les tromper j'imagine.
Mais le dernier acte du film corrige absolument tout. Cet acte commence dans les évènements qui mènent à la troisième mort du film (et, j'espère que tout le monde est d'accord, la plus fantastique du film) jusqu'au générique. À ce moment là, on accepté entièrement le protagoniste depuis un moment, le rythme prend forme et c'est juste un excellent climax.

Avec ses éclairages par moment très expressionnistes (vraiment les nuits sont d'un bleu aquamarine irréel, on dirait qu'Yves Klein a assuré la direction photo), la musique synthé (pourtant la musique synthé 80s peut être effrayante, mais pas quand on lui donne une forme pop avec de la percussion comme ici), l'humour tordu de Freddy (et, c'est important, rien de ça n'est over-the-top) en font un bon divertissement, non sans faute mais recommandable. Mais à croire que vous avez besoin que j'en parle.



Scream, Wes Craven, États-Unis, 1996.


Et un autre Wes Craven. C'est moi ou les années 90 sont plutôt tranquilles en horreur? En tout cas comparé aux deux décennies qui l'entoure. Le début de la décennie est marqué par les suites fatiguées de plusieurs séries. Il y a aussi les films à petit budget qui fascinent surtout les amateurs hardcore du genre, et donc sauf quelques rares projets de luxe (Dracula) le genre est quasiment mort. Arrive Scream qui revitalise le tout et mène à quelques films du même genre (I Know What You Did Last Summer, Urban Legend). Donc encore un film historiquement important.

Scream fait entrer l'horreur dans le post-modernisme, avec une obsession sur la référence et l'espèce de culte générationnel qu'il y a autour du genre. Bref il y a un gros désir de vouloir faire une distinction avec l'époque précédente, de dire "voilà, nous sommes après cette génération du cinéma d'horreur, et voici ce que ça donne", et rien de mieux que de poser les protagonistes du film devant Halloween et d'y voir et d'y discuter toutes les conventions, d'où le Post- (et mon choix d'image principale). Le tueur est obsédé par les anecdotes concernant les films d'horreur, les protagonistes comparent les meurtres à des films, comparent la vie à un film (limite si ils sont conscients d'être dans un film), ou discutent juste de cinéma d'horreur comme ça. Bref ce film a un drôle de rapport avec ce marathon que je fais. L'effet voulu pour le film, et c'est ce que les films puisant dans Scream vont retenir, c'est d'amener l'horreur davantage dans le réel, alors que les films précédents s'éloignaient de plus en plus dans l'imaginaire, le gore pour le gore et l'humour.

Donc le film n'utilise pas vraiment de trucs, image standard, parfois une mise-en-scène ou un montage est fait pour créer un petit effet humoristique (qui reste assez rare), et on retrouve a peu près le même genre de clique de protagonistes que dans les autres films du genre depuis euh.... The Texas Chain Saw Massacre, peut-être? Le développement narratif réussi son pari d'amener la réalité à l'horreur, mais c'est à mon avis au détriment du plaisir. En gros, presque tout le film est un de ces sacrés "whodunit", heureusement que Scooby-doo et ses potes ne sont pas là et qu'il n'y a pas une emphase particulière venant du film sur la chose, mais ça m'énerve. Le tueur lui est tiré d'un Scooby-Doo quand même, jusqu'à sa manière d'être heurté. On aurait fait un autre film des dernières 20 minutes j'aurais peut-être aimé ça. Enfin voilà... Plaisant sur certains point (la séquence d'intro est bonne, je sais pas si c'est le fait de voir l'original après toutes les parodies, dire que j'ai vu Scary Movie avant... oh, anecdote stupide, ce devait être le titre de Scream à l'origine, d'où le fait que le terme est employé 15 fois dans le film), mais largement moyen en général. Peut-être même pire. Mais visiblement, il fallait passer par là.




Zombieland, Ruben Fleischer, États-Unis, 2009.


Et nous voilà à la fin de ce marathon. Oui parce que les années 2010 sont un peu jeunes et que le cinéma d'horreur est pour l'instant encore au même point que dans les années 2000... Un certain retour du cinéma étranger, les remakes de ces films étrangers par les États-Unis, remakes de classiques et reboots de franchises, films en caméra épaule ou caméra faisant partie intégrante de la narrative, adaptation de jeux vidéo... Et finalement le comédie-horreur, plus spécialement la comédie zombie. Halloween étant un mélange de plaisir, ridicule, humour et de choses qui font peur, le film semblait approprié pour mon 31 octobre.

Alors oui le film surfe sur la vague du désormais classique britannique Shaun of the Dead, mais il est distinct. On a donc un jeune protagoniste qui n'est pas vraiment friand du monde extérieur, préférant jouer à World of Warcraft que d'affronter l'extérieur. C'est probablement ce qui le sauve de l'épidémie qui transforme tout le monde en zombies. Ayant peu de choses à faire dans cet univers post-apocalyptique, il décide de partir à la recherche de ses parents, avec qui il n'a jamais été particulièrement proche ou même attaché. Le film devient un roadtrip, où il fait la rencontre d'un homme de métal, un épouvantail, un lion Un dur à cuir une fille bizarre et une petite badass. Aucun ne dévoile son véritable nom, et s'appellent tous par des villes américaines.
Et justement quel film américain! Zombieland, malgré que ce soit Zombieland, reste The United States of America. United we stand et valeurs familiales misent de l'avant, vraiment c'est ce qui mène toute l'histoire du film. On a peut-être des zombies, conformément au genre du film ils ne font pas peur, le langage cinématographique (pas spécialement remarquable, mais techniquement efficace) est complètement autre que celui du film d'horreur, au point tel qu'ils ne font pas une grosse part du film. C'est une comédie de l'ado passant à maturité, complet avec les flashbacks la narration externe et le rythme accéléré par celle-ci. Le style est très bande dessinée, quoi que c'est plutôt courant ces temps-ci, le film ne manquant pas d'occasions de faire des passes «cool». Un truc très fun à cet effet est l'incursion de textes en CGI qui apparaissent ici et là et qui s'incrustent dans le film même, c'est brillamment repris dans le générique d'introduction à mon avis. Dans les passes «mon film il est cool» aussi est la présence complètement stupide de Bill Murray, devenu pendant la dernière décennie l'icône absolue du cinéma alternatif, jouant lui même à un moment clé du film, et c'est peut-être borderline mais ça se refuse difficilement. Mais vous pouvez être absolument certain que ces passes «cool» auront raison de ce film dans les années à venir, il est prédestiné à vieillir terriblement. Ce sera drôle de le revoir alors!

En gros, le film a une enveloppe sympathique qui le rend attirant, mais au coeur même on est en terrain connu, avec un scénario familier qui passe par les étapes obligatoires, c'est du feel good américain. Pas incroyablement drôle, mais j'ai souris!



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safouinax
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MessageSujet: Re: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   Sam 28 Jan - 16:25

Bons aperçus, le jeu de société les griffes de la nuit a l'air trop chelou ahdé. Pour rajouter quelques titres en vrac je citerai bien Creepshow, Dr Jekyll & Mr Hyde, Nosferatu, le cabinet du Dr Caligari, le fantôme de l'opéra, psychose, les oiseaux, Dracula, Night of the living dead, Rosemary's baby, L'exorciste, Halloween, Cannibal Holocaust, Hellraiser, Evildead, Shining dans sa version US, Silent Hill que j'ai trouvé vraiment sympa, Shaun of the dead pour suivre la lancée Zombieland (ou la précéder ?), et un film que j'affectionne particulièrement, Suspiria ahdé.
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Capt C.

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MessageSujet: Re: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   Jeu 15 Nov - 22:30

Je suis absolument pas d'accord sur ton opinion de Scream, je trouve le tout très intelligent (Pas le truc du tueur je m'en fous) mais plus le côté "film dans le film" qui fonctionne assez bien et qui apporte vraiment un plus a l'histoire, les espèces de manières de retourner les codes des vieux films c'est vraiment très intéressant et en lui même le film fonctionne sur la dérision (Oui ce film je le trouve rigolo) et sur un côté effrayant bien évidemment, on est pas dans une parodie. D'ailleurs j'ai vraiment envie de voir la parodie étant donner que le film en lui même est une sorte de parodie enfin bref c'était un bon film de mon point de vue.
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Saturnome
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MessageSujet: Re: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   Mar 20 Nov - 10:00

Qu'est-ce que je peux dire, j'ai l'impression qu'on est d'accord en fait, juste qu'on a pas apprécié autant. Le film a été innovant avec cette approche (même si je pense qu'au fond il fait les même truc que les autres slashers, c'est le problème de la satire et de la parodie, à la longue tu finis par faire ce que dont tu te "moques"), mais au final je trouve qu'on s'y amuse moins dans cet univers post-moderne que dans l'univers plus sincère (et naïf?) d'un plus vieux Wes Craven.

Sinon je ne l'ai pas annoncé nul part ici je crois, mais j'ai fait une espèce de suite à cette trilogie d'articles en faisant un petit marathon de films d'horreur obscurs sur mon blog cinéma. J'en ai aussi regardé des bien plus connus dont j'ai pas parlé prin2 (Soit, The Omen et The Creature from Black Lagoon).
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MessageSujet: Re: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   Jeu 22 Nov - 0:30

Je serais curieux d'entendre ton opinion sur Shaun of the Dead, Saturnome...
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Saturnome
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MessageSujet: Re: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   Jeu 22 Nov - 23:39

Par rapport à Scream? Parce que c'est plutôt comme Zombieland.
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MessageSujet: Re: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   Jeu 22 Nov - 23:57

Ah non, ma remarque était complètement indépendante de votre conversation.
Tu évoques juste Shaun of the Dead dans le paragraphe concernant Zombieland, en le qualifiant de classique. Ça m'a interloqué.
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Saturnome
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MessageSujet: Re: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   Ven 23 Nov - 5:02

Classique dans le sens que c'est un film très, très célèbre (sorti juste à temps dans le début du revival des trucs de zombies, avant qu'il y ait ce sentiment qu'il y en a trop partout qu'on a maintenant), qui a lancé des carrières et acclamé des critiques. On risque d'en entendre parler pendant longtemps.

Bon, après, j'admets qu'utliser le terme "classique" pour un film qui a moins de 20 ans n'est pas adéquat...
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MessageSujet: Re: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   Ven 23 Nov - 14:41

Quelle frilosité !

En tout cas j'aurais bien aimé l'avoir en lieu et place de Zombieland dans le marathon, s'il a cette importance particulière.
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MessageSujet: Re: Petit aperçu du cinéma d'horreur : Partie 3   

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