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 Goldfinger

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Weldar
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MessageSujet: Goldfinger   Mer 8 Aoû - 22:59

Goldfinger



Goldfinger - Shirley Bassey

Si la toute première aventure de James Bond contre Dr. No était une sorte de thriller contre un Fu Manchu et la seconde aventure, comme un film d’espionnage sous fond de guerre froide, c’est le troisième film qui instaura la recette du James Bond par excellence, c’est-à-dire un genre à part entière.
Cette troisième adaptation de la saga d’Ian Fleming fut réalisé par Guy Hamilton et produite par Harry Saltzman et Albert Broccoli. Le film débarqua dans les salles obscures en 1964. Fidèle au poste, John Barry campe toujours la bande-musicale musclée des James Bond, dont Shirley Bassey aura le privilège de chanter le générique d’ouverture emblématique…. « Go-o-o-o-oldfinger ! He's the man, the man with the Midas touch. A spider's touch. Such a cold finge-e-e-e-er….”


My name is Ning… Ope Ning.


Une infiltration toute en finesse! /// Claude François meurt à la fin de la séquence introductive du film.

Donc, on parle désormais d’un genre à part entière avec ses codes ? Il faut avouer que les quelques minutes qui précèdent le générique d’ouverture, montrent que l’humour noir et brutal de James Bond s’ouvre vers une nouvelle direction : le célèbre agent 007 sort de l’eau coiffé d’un faux canard puis retire sa combinaison de plongée pour dévoiler un smoking impeccable. On ne peut pas véritablement parler d’un film d’espionnage réaliste dans le fond, vu que l’artillerie de James Bond sonnera souvent dans un humour presque parodique et improbable, même si ce film reste assez crédible. Comme je le disais, on peut donc parler d’un genre à part entière.

Au final, le super-agent boucle cette première séquence en faisant griller un méchant après avoir balancé un radiateur électrique dans son bain saupoudré d’une blague cynique finale. L’humour noir de Bond restera toujours présent tout comme cette nouvelle structure en : séquence d’introduction – générique chanté – reste du film.


Et si la crise financière était due à cet événement…

Le scénario de ce Goldfinger abandonnera cette fois-ci les tensions de la guerre froide pour partir vers une histoire plus délirante. Ici, c’est un millionnaire à la légère propension à la mégalomanie, Auric Goldfinger (l’allemand Gert Fröbe dont il fut doublé en anglais, car il avait très peu de connaissances de cette langue lors du tournage), qui remplacera le SPECTRE en guise de vilain. L'agent secret 007 est chargé d'enquêter sur les revenus d'Auric Goldfinger. La banque d'Angleterre a découvert qu'il entreposait d'énormes quantités d'or, mais s'inquiète de ne pas savoir dans quel but qui se dévoilera d’être le financement d’un projet de grande envergure…


L'impressionnant Oddjob dévoile son talent pour le lancer de chapeau melon. //// James Bond humilie au golf ce tricheur de Goldfinger.

Le super vilain d’Auric Goldfinger est selon moi, l’un des méchants les plus savoureux et intéressants de la série : certes machiavélique, mais comment peut-il se présenter comme un adversaire de taille face à Bond vu qu’il n’est pas physiquement impressionnant ? C’est là qu’intervient son imposant gorille de majordome, le très culte coréen nommé Oddjob (Harold Sakata) qui utilise une arme des plus originales : un chapeau melon dont les bords sont affutés comme des lames ! Bien qu’il n’ait pas de véritable personnalité (il est même muet, ce qui le rend effrayant d’une certaine façon), il se présente comme l’obstacle entre Bond et Goldfinger, l’adversaire parfait pour pimenter la partie.

Comme toujours, le casting du film James Bond s’étend aussi avec la (ou les) « James Bond girl ». Ici, on a Pussy Galore (Honor Blackman) - dont le nom évoque le certain sens de l’humour d’Ian Fleming - , la pilote d’avion personnelle de Goldfinger. On notera que par rapport au roman, sa facette homosexuelle est très atténuée (et qu’un coup de foin dans la tronche lui fait changer d’orientation sexuelle).

Outre les seconds rôles, on retrouvera les habituels M (Bernard Lee) et l’excellent Q (Desmond Llewelyn) qui feront toujours une courte apparition routinière, mais remarquée, surtout pour ce dernier avec la présentation des fameux gadgets farfelus qui font désormais le charme de la série. D’ailleurs, James Bond conduira sa fameuse Aston Martin DB5 truffée de gadgets !


"You expect me to talk?" "No, Mr Bond, I expect you to die!" ///// Bouffe du foin espèce de chatte à profusion!

Quant à James Bond, il reste le super-agent secret classe, flegme et charismatique qui accomplit sa mission et il affichera toujours cet humour noir caractéristique le rendant presque salaud à certaines occasions… généralement pour ses adversaires.
Il se montrera très souvent attentionné auprès des femmes, charmeur puis macho, dont le remord d’en perdre une ne l’effleurait pas plus que ça au final. Ce n’est cependant pas dans ce film que le personnage de Bond se dévoilera sur d’autres aspects de sa personnalité… On appréciera tout de même de voir un Bond régulièrement en difficulté à défaut d’en prendre plein la tronche.

Le scénario comporte quelques intrigues secondaires, mais elles n'apportent pas grand choses. L'histoire apporte son lot d'événements et de retournements de situation jusqu'à la conclusion finale.


L’univers Bondien, techniquement toujours incroyable.

Même si le fil directeur du film est convenu (on sait tous que Bond déjouera le plan du vilain), ce serait réducteur de limiter le film à ça. James Bond c’est une succession de séquences explosives et d’aventures filmée de façon efficace. Goldfinger a son lot de séquences cultes pour la saga et même de l’histoire du cinéma : la mort de Jill, la secrétaire de Goldfinger où son corps est recouvert de peinture d’or, la tuant par asphyxie ; le combat dans Fort Knox sous la pression de la minuterie d’une bombe nucléaire ; la torture par une technologie plus que perfectionnée : un laser ! (on utilisait un chalumeau sous la table pour imiter la trace du laser, ce qui faisait peur à Sean Connery lors du tournage!)

Très caractéristique à l’époque, Goldfinger utilise beaucoup cet effet spécial qu’on nomme à juste titre l’incrustation. Cette technique consiste à intégrer dans une même image des objets filmés séparément. Commune aussi à cette époque pour ce genre de films, on trouve quelques erreurs comme par exemple lorsque Bond envoie dans le décor les voitures de ses poursuivants, celles-ci roulent plus ou moins lentement sur une pente, avant de brusquement s’enflammer et d’exploser.
Les faux-raccords ne manquent pas dans les James Bond et ce film n’échappe donc pas à ce maléfice. Les amateurs pourront s’en donner à cœur joie.


J'adore l'intérieur de Fort Knox. //// Une ballade normale en Aston Martin pour James Bond.

Qui dit James Bond, dit voyage.
De la Suisse aux États-Unis, le tournage du film aura fait voyager James Bond, même si le principal est tourné au Royaume-Uni. Encore une fois, c’est Ken Adam qui se charge des décors qui seront toujours grandioses et d’une certaine esthétique, entre le manoir d’Auric Goldfinger avec sa maquette de Fort Knox sous verre en guise de table basse, ou la séquence finale dans le Fort Knox, la gigantesque réserve d’or.
Le travail apporté dans l’univers des James Bond restera toujours impressionnant pour offrir un film d’aventure rythmé suffisamment divertissant sous fond d’espionnage (plus ou moins).


Il y a smoking et smoking.

Goldfinger est donc sans conteste l’initiateur du genre James Bond.
De la séquence d’ouverture (qui a une durée de trois à quatre minutes en général) suivi d’un générique séduisant chanté par une chanteuse (en général) pour souligner le côté exotique voir sexy des James Bond, aux gadgets de folies de Q et de l’Aston Martin, l’humour noir de Bond… tant de lois à respecter pour faire un excellent James Bond ou le James Bond par excellence devrais-je dire.


Les génériques dans les James Bond ont une esthétique particulière qui fera le charme et l'identité de la saga. ///// "Si je vends la fille, j'en tirerai combien..." - Une image culte du cinéma.

Après ce sommet, on pourra toujours dire que Goldfinger sera le modèle qui permettra aux autres épisodes de se recycler (de qualité pas toujours égale, dont l’adaptation s’éloignera parfois beaucoup du roman de base)… du moins, avant le reboot avec Daniel Craig.
Pourtant, ce serait faire de la généralité et mettre de côté certains James Bond plus atypiques comme On Her Majesty's Secret Service (avec un final inattendu qui est peut-être l’une des raisons qui fait que le film soit boudé par le public) ou Licence ton Kill avec un James Bond plus impliqué personnellement.




Au final, Goldfinger est le genre "Bondien" par excellence et un bon film aux péripéties cultes pour le monde du cinéma, toujours habité par un Sean Connery aussi impeccable que classe en espion anglais.
On déguste ce film comme une Vodka-Martini frappée et non remuée.



Dernière édition par Weldar le Jeu 9 Aoû - 12:53, édité 2 fois
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Haganeren
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Jeu 9 Aoû - 1:28

Une review sur Goldfinger, cool!

J'ai vu quelques James Bond et celui là m'a étrangement marqué pour son Opening.
Je crois que c'est parce que je l'ai joué lors d'un stage de musique. "Gooooold fingeerrr"

Le truc fou c'est que je me rappelle pas tant du film que ça. (Je confonds à peu près tout les James Bond que j'ai vu...)
Je me souviens PARFATEMENT du chapeau aiguisé. J'avais trouvé ça un peu cheap en sortant d'un Goldeneye mais super cool dans les faits.

J'ignorais qu'il avait crée la "formule James Bond" par contre, c'est ce qui rend la review si intéressante au final. Tu décris assez bien ce qu'est le genre avec ses qualités et même pour moi ses défauts.

Spoiler:
 

Bref, tout ça pour dire que c'était vraiment l'une des meilleurs reviews cinéma que j'ai pu voir, peut être la seconde après le dossier d'Ozu présenté par Saturnome. Excellent article!

Weldar a écrit:
(on utilisait un chalumeau sous la table pour imiter la trace du laser, ce qui faisait peur à Sean Connery lors du tournage !)

Eh? Sérieux? Énorme comme anecdote ! moai1

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Capt C.

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MessageSujet: Re: Goldfinger   Jeu 9 Aoû - 1:59

Bonne critique pour un film qui m'a l'air ma foi plutôt sympathique. J'dois avouer que ce James Bond m'a attiré après avoir lu ta critique (Tu le décris comme un film qui ne se prend pas vraiment au sérieux et plutôt sympathique) et les images colorés et très jolies m'ont consolidé dans cette idée. Je dois dire que les James Bond c'est pas vraiment le genre de films qui m'attire, donc ta critique me donne envie de, pourquoi pas, en voir un (Et un autre film qui s'ajoute à ma looooooongue liste de film à voir).
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Weldar
Le Magnifique
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Jeu 9 Aoû - 2:30

Haganeren => Goldfinger établit vraiment la recette du James Bond-like. Le film doit aussi à la présence d'un super vilain qu'on voit durant tout le film, ce qui sera le cas des autres vilains des autres James Bond.
Dr. No, on le voyait que vers la fin, même s'il était le centre du sujet. Dans Bons Baisers de Russies, t'as le tueur Red Grant et deux agents du SPECTRE, mais leurs apparitions à ces deux derniers ne sont pas très nombreuses.

Quant à Licence to Kill.
Spoiler:
 

Merci pour ta critique et n'oublies pas celle de Phantom of the Paradise aussi.

Couac => Goldfinger est moins sérieux qu'un Bons Baisers de Russie. Il a un côté décalé, mais sans partir dans le loufoque comme certaines James Bond. L'intrigue peut rester crédible sur une certaine proportion.
Dans le lot, il y a quelques James Bond intéressants, d'autres qui sont divertissants, mais trop improbables pour être pris au sérieux qu'on regardera sans prise de tête (genre Moonraker, le plus nawak de tous de ma part).

Merci de vos coms. moai1

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Saturnome
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Jeu 9 Aoû - 23:22

Excellent.

Je dois dire, j'ai un gros faible pour On Her Majesty's Secret Service, mais Goldfinger est mon Bond favori. Tout est exactement comme il doit être. L'humour, l'exagération, l'action, le gros méchant. Et c'est dommage que les Bonds de Craig aient pris cette tournure serious business, les gens savent plus s'amuser c'est triste, Casino Royale m'avait fait l'effet d'un film d'action, efficace, parmi tant d'autres. Alors que le Casino Royale des années 60.... haha.
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SupahSnake
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Ven 10 Aoû - 4:56

Trop bg ton article, je kiffe les parallèles que tu fais pour montrer comment le film est culte. pringab
Sinon pareil je kiffe grave Goldfinger, mais bon c'est surtout car j'en ai pas vu beaucoup des James Bond. CACAS9 "
BG l'article en tous cas
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Drake
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Ven 10 Aoû - 11:29

Excellente review ! Je trouve que tu parles très bien du film, ça donne vraiment envie de le (re)voir ! Je devais l'avoir vu celui-là, mais il y a bien longtemps donc il me faudrait une piqûre de rappel. Sinon comme tu le dis, tous les éléments que tu cites font vraiment typique de James Bond, tous les codes y sont.

Un peu à part, sans partir dans le HS par rapport à l'article, est-ce que tu lis les romans James Bond ? Si oui, j'aimerais bien quelques infos dessus, notamment les éditions qui existent (que ce soit françaises ou en VO), parce que c'est des bouquins que je me ferais bien les 007 !

En tout cas bon boulot Weldou !
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Weldar
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Ven 10 Aoû - 16:29

Saturnorme => Le premier Casino Royal avec Petter Seller (il me semble que c'était l'acteur que voulait Ian Fleming au départ pour incarner Bond) est assez particulier cependant par rapport au reste de la saga. Il tient plus de l'auto parodie sans aller dans le Austin Powers, mais reste très décalé. Cela fait longtemps que je l'ai pas vu, mais je pense bien qu'il y a une énorme différence avec la version avec Daniel Craig.
J'ai trouvé super d'ailleurs cette version avec Craig, beaucoup de classe et d'élégance, devenant moins loufoque et srx business que ce la saga commençait à devenir. L'humour froid et noir de Bond reste présent, on a pour ainsi dire une adaptation fidèle du roman d'Ian Fleming.

Drake => J'ai lu quelques romans, j'en ai choppé à la bibliothèque une fois et mon père en a deux/trois. Par contre, je n'ai aucunes idées des éditions.
Il y a une énorme différence avec les films pour la plupart... surtout L'homme au pistolet d'or, Moonraker et les Diamants sont éternels.
Il y a aussi le fait que le principal ennemi de Bond n'est pas le SPECTRE, mais le SMERSH (organisation russe) qui est plus récurrente que le SPECTRE. De plus, Bond en prend souvent plein la gueule (il est souvent torturé) et c'est un personnage plus tourmenté.

Merci pour vos coms!
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Saturnome
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Sam 11 Aoû - 0:38

Le Casino Royale des années 60 n'est pas un Bond en fait, il se trouve juste à y avoir James Bond (enfin, plusieurs, et il me semble que le vrai est joué par David Niven), c'est surtout le plus gros trip hippie drogué psychédélique du cinéma hollywoodien, à mon avis. Un tas d'acteurs connus, une tonne de réalisateurs célèbres sur un même film, mais tout ce qui en ressort c'est qu'ils ont fumé du stock qui n'existait que dans les années 60. Plusieurs le détestent et il est mal noté partout sur l'internet, mais en fait j'aime bien, c'est un petit plaisir coupable, mon amour des trucs bordéliques qui foncent tout droit dans un mur, peut-être.

Le Casino Royale récent est probablement plus près des romans, mais perso plus ils s'en éloignent le mieux c'est. Moi, Bond dans l'espace contre Jaws, je trouve ça con mais ça me plaît bien aussi.
Je serai curieux de voir le télé-film de Casino Royale des années 50... Voir où il se situe par rapport à tout ça!

Le prochain Bond a l'air d'un film d'auteur quand on regarde la bande-annonce (Sam Mendes à la direction, en plus)... Intéressant.
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Sam 11 Aoû - 14:54

Oui, le Casino Royal des années 60 ne fais pas parti de la saga et n'est donc pas produite pas les Broccoli. Cela fait longtemps que je n'ai pas vu ce film, mais il était très loufoque.
Voir le Chiffre dans ce film choque pas mal quand t'as l'image de Madd Mikkelsen dans la tête.

Il faudrait que je le revois. Il y avait Woody Allen qui participait dans le film si je me trompe pas.
Je pense ce qui lui fais de mauvaises critiques, c'est que le film se présente comme une grosse farce assumée si le public en général s'attend à un James Bond normal.

Dans les James Bond à part, t'as la seconde version de Thunderball, Jamais plus Jamais avec encore Sean Connery. Il me semble qu'il n'était pas produit par le studio habituel, sans doute pour cela que Connery a finalement accepté (vu que ce dernier ne s'entendait plus avec les producteurs de la série pour diverses raisons) pour s'évader un peu.


J'ignorais l'existence d'une toute première adaptation de Casino Royal, ça m'intéresserait bien!
J'ai hâte aussi à Skyfall. J'attends beaucoup de ce film que ce soit du réalisateur que j'adore, Sam Mendes, ou du vilain, Javier Bardem.
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Haganeren
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Sam 11 Aoû - 15:32

Ca me rappelle que j'avais écouté un "Rendez vous avec X" sur France Inter qui présentait un homme, un véritable agent secret qui aurait servi de modèle à James Bond à l'auteur des romans.

C'était un agent secret très compétent et il était effectivement très "homme à femme". C'est souvent ça qui lui servait de couverture d'ailleurs, qui aurait pu penser que derrière cet homme jovial se cachait un agent secret ? Je me souviens plus de tous les détails, notamment sa mort, mais c'était vraiment cool et digne d'un roman d'espionnage!

Ah, et aussi, vu que j'écoutais l'opening de GoldFinger en boucle j'ai trouvé ça :



C'est remplis d'anecdote cool! Putain les mecs ils se faisaient vraiment brûler et tout, ça m'étonne pas qu'ils jouent aussi bien moai1
Je vous pense assez grand pour chercher la suite de cette partie 1 sur Youtube, les trois parties sont vraiment sympas en tout cas!

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Weldar
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MessageSujet: Re: Goldfinger   Lun 13 Aoû - 17:42

Si je me trompe pas, Fleming a eu l'occasion de discuter avec des agents serbes lors d'un procès. C'est l'un d'eux qui a servi de modèle pour James Bond.

Merci pour la vidéo Haga, c'est très intéressant de voir comment les mecs se démerdaient à l'époque, loin de tourner derrière un écran vert, même si aujourd'hui, les gens peuvent en rigoler de la réalisation de ce genre de films en repérant les faux raccords.
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